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Dictons au coin du feu

Publié le par cOincOyOte

Abondance de biens ne nuit pas.

(...)
Aide-toi, le ciel t'aidera.Après la pluie, le beau temps.Assez vaut un festin.Autant en emporte le vent.
Autant vaut être pendu pour un mouton que pour un agneau. Autres temps, autres moeurs. Aux grands maux les grands remèdes. Aux innocents les mains pleines. Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Avec des SI, on mettrait Paris en bouteille. A beau mentir qui vient de loin. A bon chat, bon rat. A bon vin point d'enseigne. A chaque jour suffit sa peine. A cheval donné, on ne regarde pas à la bride. A chose faite point de remède. A coeur vaillant rien d'impossible. A femme avare, galant escroc. A la chandeleur, l'hiver se passe ou prend vigueur. A la Sainte-Luce, les jours croissent du saut d'une puce. A l'impossible nul n'est tenu. A l'oeuvre on connaît l'artisan. A méchant ouvrier, point de bon outil. A père avare, enfant prodigue. A plusieurs mains, l'ouvrage avance. A quelque chose, malheur est bon. A tout péché miséricorde. A tout seigneur, tout honneur. A vieille mule, freins dorés. Beaucoup de bruit pour rien. Bien faire, et laisser braire. Bien mal acquis ne profite jamais. Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée. Bon chien chasse de race. Bon sang ne saurait mentir. Ce que femme veut, dieu le veut. Ce qui guérit l'un tue l'autre. Chacun pour soi et dieu pour tous. Charbonnier est maître chez soi. Charité bien ordonnée commence par soi-même. Chat échaudé craint l'eau froide. Chose promise, chose due. Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire. Comme on connaît les saints, on les honore. Comme on fait son lit, on se couche. Comparaison n'est pas raison. Contentement passe richesse. C'est dans le malheur qu'on connaît ses vrais amis. C'est en forgeant qu'on devient forgeron. C'est le ton qui fait la chanson. C'est l'hôpital qui se moque de la charité. Dans le doute, abstiens-toi. Dans toute chose, il y a un bon côté. Défiance est mère de sûreté Déshabiller Sait-Pierre pour habiller Saint-Paul. Des goûts et des couleurs, il ne faut pas discuter. Deux avis valent mieux qu'un. Deux s'amusent, trois s'embêtent. De deux maux il faut choisir le moindre. De la discussion jaillit la lumière. Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es. Donner un oeuf pour avoir un boeuf. Entre l'arbre et l'écorce, il ne faut pas mettre le doigt. En amour, la ruse est de bonne guerre. En avril, n'ôte pas un fil; en mai fais ce qu'il te plaît. Erreur n'est pas compte. Fais ce que doit, advienne que pourra. Faute de grives, on mange des merles. Heureux au jeu, malheureux en amour. Honni soit qui mal y pense. Il faut battre le fer pendant qu'il est chaud. Il faut être sans défauts pour critiquer autrui. Il faut hurler avec les loups. Il faut laver son linge sale en famille. Il faut oublier et pardonner. Il faut que jeunesse se passe. Il faut que tout le monde vive. Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée. Il faut réfléchir avant d'agir. Il faut rendre à César ce qui appartient à César. Il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler. Il ne faut jamais jeter le manche après la cognée. Il ne faut jurer de rien. Il ne faut pas dire 'fontaine, je ne boirai pas de ton eau'. Il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Il n'est pire eau que l'eau qui dort. Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Il n'est point de sot métier. Il n'y a pas de fumée sans feu. Il n'y a que la vérité qui blesse. Il n'y a que le premier pas qui coûte. Il vaut mieux aller au moulin qu'au médecin. Il vaut mieux avoir affaire à dieu qu'à des saints. Il vaut mieux tenir que courir. Il y a loin de la coupe aux lèvres. La caque sent toujours le hareng. La faim chasse le loup hors du bois. La familiarité engendre le mépris. La fête passée, adieu le saint. La fin justifie les moyens. La fortune vient en dormant. La nuit, tous les chats sont gris. La nuit porte conseil. La pluie du matin réjouit le pèlerin. La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a. Les absents ont toujours tort. Les beaux esprits se rencontrent. Les bons comptes font les bons amis. Les chiens aboient, la caravane passe. Les conseilleurs sont les payeurs. Les cordonniers sont les plus mal chaussés. Les grandes douleurs sont muettes. Les grands diseurs ne sont pas les faiseurs. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Les loups ne se mangent pas entre eux. Les murs ont des oreilles. Les petits ruisseaux font les grandes rivières. Les premiers vont devant. Le chat parti, les souris dansent. Le jeu ne vaut pas la chandelle. Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Le mieux est l'ennemi du bien. Le soleil luit pour tout le monde. Le temps, c'est de l'argent. Le vin est tiré, il faut le boire. Loin des yeux, loin du coeur. L'air ne fait pas la chanson. L'appétit vient en mangeant. L'argent est un bon serviteur et un mauvais maître. L'argent n'a pas d'odeur. L'eau va à la rivière. L'enfer est pavé de bonnes intentions. L'essentiel du courage, c'est la prudence. L'exception confirme la règle. L'habitude est une seconde nature. L'habit ne fait pas le moine. L'homme propose, Dieu dispose. L'intention vaut le fait. L'occasion fait le larron. L'oisiveté est mère de tous les vices. Mains froides, coeur chaud. Mauvaise herbe croît toujours. Mettre la charrue avant les boeufs. Mieux vaut tard que jamais. Moins on en parle, mieux cela vaut. Morte la bête, mort le venin. Nécessité est mère de l'invention. Nécessité fait loi. Ne choisit pas qui emprunte. Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fît. Ne réveillez pas le chat qui dort. Noël au balcon, Pâques au tison. Nous sommes unis par la voix, la force, du sang. Nul n'est prophète en son pays. Oeil pour oeil, dent pour dent. On fait feu de tout bois. On ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs. On ne peut pas avoir le drap et l'argent. On ne prête qu'aux riches. On ne saurait faire d'une buse un épervier. On reconnaît l'arbre à ses fruits. Paris ne s'est pas fait en un jour. Pauvreté n'est pas vice. Péché avoué est à demi pardonné. Petite pluie abat grand vent. Petit à petit, l'oiseau fait son nid. Pierre qui roule n'amasse pas mousse. Plaie d'argent n'est pas mortelle. Plus on est de fous, plus on rit. Plus on se hâte, moins on avance. Point de nouvelles, bonnes nouvelles. Prudence est mère de sûreté. Quand le chat n'est pas là, les souris dansent. Quand on parle du loup, on voit sa queue. Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage. Quiconque se sert de l'épée périra par l'épée. Qui aime bien châtie bien. Qui a bu boira. Qui donne aux pauvres prête à dieu. Qui dort dîne. Qui ne dit mot consent. Qui ne risque rien n'a rien. Qui paye bien a le droit de choisir. Qui paye ses dettes s'enrichit. Qui peut le plus peut le moins. Qui sème le vent récolte la tempête. Qui se ressemble s'assemble. Qui se sent morveux se mouche. Qui s'y frotte s'y pique. Qui trop embrasse mal étreint. Qui va à la chasse perd sa place. Qui veut aller loin ménage sa monture. Qui veut la fin veut les moyens. Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage. Qui vole un oeuf vole un boeuf. Rira bien qui rira le dernier. Rome ne s'est pas faite en un jour. Santé passe richesse. Si jeunesse savait, si jeunesse pouvait. Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise. Tel est pris qui croyait prendre. Tel père, tel fils. Tous les goûts sont dans la nature. Toute peine mérite salaire. Toute vérité n'est pas bonne à dire. Tout ce qui brille n'est pas or. Tout chemin mène à Rome. Tout est bien qui finit bien. Tout nouveau, tout beau. Tout vient à point à qui sait attendre. Trop de cuisinières gâtent la sauce. Trop de précaution nuit. Une fois n'est pas coutume. Une hirondelle ne fait pas le printemps. Un clou chasse l'autre. Un de perdu, dix de retrouvés. Un homme averti en vaut deux. Un malheur n'arrive jamais seul. Un mauvais arrangement vaut mieux qu'un bon procès. Un point à temps en épargne cent. Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras. Ventre affamé n'a point d'oreilles. Vouloir, c'est pouvoir.

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