Rédigé par Bbt et publié depuis
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C'était la peur de l'oubli, celle de l'infini :
trou noir langoureux qui court, s'explose hors de ta chambre,
s'en va loin de tes odeurs d'ambre, pour aller se percuter contre l'amour.
C'était l'amour de la vie, celle qui jaillit :
lumière stridante qui s'extirpe,
d'un arc en ciel et fait de toi un mec,
qui ne veut pas décrocher, s'aggrippe,
aux quelques fleurs de son jardin... sec.
C'était la peur de l'oubli, celle qui te pourrit :
elle te ronge d'un seul coup, tu as peur des autres, de toi,
de toi qui fut assez fou,
de parader devant les arbres qui se présentaient à la vie...
aux aboies.
C'était la peur de l'infini : elle qui se moque aux aboies...
Tu n'allais pas trouver tes espérances salies :
tu allais revoir tes cigales, les arbres... et tes fleurs.
Tu as eu peur, mais tu n'as pas périt !
Je suis dans ta peau maintenant, elle qui m'a fait flétrir...
J'ai gouté à mister coup d'blues,
mais pas à "big merde on my shoes" !!!
J'ai eu vraiment très peur,
mais ma terreur n'était pas à l'heure.