Le chemin est court et tranquille. La route a été bonne, les cieux accueillants...
Que c'était bon....
Après ce stage annuel auquel je ne souhaite pour rien au monde me soustraire,
nommé "vacances" - appellation obligée de ma sueur de travailleur,
j'échoue sur la route du pourtour, celui de mon quotidien...
La tongue en haleine, j'ai joué la baleine...
Hamac dans la tête, recomposée par tant de paresses...
travaux pratiques appliqués afin de pouvoir ... rentre(e)r...