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Le baladin était perdu dans le flot de ses pensées. II laissait aller le vent sur son corps dérivé. Berce‑toi dans le chant, champ de sons et de fleurs â rythmes, secret de cet univers ou rêve du baladin â l'envers. Chaleurs sans fin, rien à demain, laisse la route te prendre la main; pose pas ta tête sur le frein, sinon...stop! Ce souffle des notes, fait Vibrer les ordres du musico qui, perdu dans les chaleurs du « pot » ne voulait perdre espace si beau. Chaleurs sans fin, rien à demain.. laisse le son te prendre la main, mais pose pas ta tête sur le frein !!!