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Articles avec #ailleurs sur la toile... tag

Le FUNFACE project continue : participez !!!

Publié le par cOincOyOte


Pour le festival Vidéoformes 2013,
Natan Karczmarbasé durant la semaine au Corum Saint Jean, a lancé la mise à jour 2.0 de son installation "Contact"  fête du sourire, de la grimace et du clin d'oeil...datée de 1983.
http://centre-jaude.com/news/wp-content/uploads/Funface.jpg
Natan Karczmar est un semeur d'espaces de courtoisie : la rencontre, le partage,... et des photos contemporaines (vos portraits !) pour le projet FUNFACE (page 22/23 du catalogue du festival Videoformes)

Vous aussi vous pouvez depuis votre ordinateur ou votre mobile participer à la fresque des Grimaces, Sourires et Clin d'oeil .... soyez  FUNFACE !! 

Suivez bien les instructions afin que les photos que vous envoyez sur le site puissent s'intégrer à la fresque photographique. 

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Coincoyote@Mixcloud

Publié le par cOincOyOte

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Le plaisir du voyage.... plaisir des voyages partagés

Publié le par cOincOyOte

Depuis plusieurs années, je participe à des voyages par procuration. Je rempli mon sac-à-rêves, je renifle les odeurs nouvelles et ces étranges vibrations  via... les récits qu'en font ces voyageurs "en période rouge" ou les esseulés qui tentent, réalisent un rêve de rencontre vers un ailleurs.

Carnets de voyages ou récits d'aventures humaines, au fil du net, quelqu'en soient les formes partagées j'aime vraiment les lire et  les "feuilletter", surfer aventureux sur les blogs, et les sites dédiés. Petites ou grandes histoires, pudiques ou extravagantes, elles prennent corps au delà des mots, bonifiées grâce aux traces relevées par les aventuriers : photo, vidéo, animations et autres dessins, esquisses nous transportent en illustrant le propos.

 

Cette année, nous avons été dans les Balkans... en suivant "A travers les Balkans" : l'auteur participe à un projet partagé avec 30 étudiants de compétences diverses et d'origines multiples qui  s'aventurent ensemble sur les pas d'Albert Londres : "

 

 

 


Extrait de : http://www.sur-les-pas-d-albert-londres.fr/

Le Pays Vichy-Auvergne en partenariat avec le Ministère des Affaires Etrangères Français, l'Association ALDA, l'Union Européenne, la fondation A. Varenne, la fondation Macif, , et des collectivités françaises, organise en 2012 un séminaire itinérant :

" Sur les pas d'Albert Londres... dans les Balkans ".

 

L’objectif de ce projet itinérant est :

  • d'envoyer une quinzaine de jeunes français et autant de balkaniques pour répliquer l’expérience d’Albert Londres lors de ses voyages dans les Balkans,
  • d’éveiller chez les jeunes le goût de l’aventure, la curiosité pour d’autres cultures,
  • de permettre aux jeunes participants de réaliser, dans l’esprit d’Albert Londres, des reportages et autres articles de presse sur leur voyage

Le but est de promouvoir des échanges entre jeunes français (étudiants en journalisme, en communication ou issus des milieux associatifs) et jeunes des Balkans pour travailler sur une thématique commune.

 

 



Personnellement je connais VichyAlbert Londres mais pas les Balkans !

 


Donc tout au long du mois d'Aout, nous avons suivi :
* le journal de Ju "A travers les Balkans",
* les reportages vidéos , les articles des jeunes journalistes, les reportages sonores

 

Quant à Albert (Londres), une bonne source d'inspiration pour le voyage à travers le globe relaté sur "Albert et nous, un voyage  sur les traces d'Albert Londres" ... Inde exquise ?!!

Allez un ptit coup d'oeil sur les balkans !!!

 

 

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SLAM POESIE SPOKENWORD & ZIC'n'POETRY scoop.it

Publié le par cOincOyOte

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De nouveaux espaces instrumentaux : la science fiction or note ?

Publié le par cOincOyOte


Si je touchais un pactole. ...
Je m'offrirai des jouets pour les oreilles'n'sens ;-)



La EigenHarp





L'Harpeji






L'Orchestrion





Pour s'ébahir, se faire peur ou rêver :
dans cette liste des créations d'instruments complètement délirantes.
A fouiller, il en restera forcemment quelque chose....

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Quand les mots philosophent avec la liberté de création

Publié le par cOincOyOte

Sita Sings the Blues from İstanbul Animation Festival

Directed, written, produced, designed and animated by Nina Paley

82 minutes
Animation
Color, stereo
Digital Cinema Package, HDCAM, DVD; soon on 35mm
2008


Sita is a goddess separated from her beloved Lord and husband Rama. Nina is an animator whose husband moves to India, then dumps her by email. Three hilarious shadow puppets narrate both ancient tragedy and modern comedy in this beautifully animated interpretation of the Indian epic Ramayana. Set to the 1920's jazz vocals of Annette Hanshaw, Sita Sings the Blues earns its tagline as "the Greatest Break-Up Story Ever Told."




****
Sita Sings the Blues

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Nina Paley - 28 février 2009 (Traduction Framalang : Simon)

Cher public,

Par la présente, je te donne Sita Sings the Blues. En tant qu’élément culturel il t’appartient déjà, mais je rends la chose explicite avec une licence Creative Commons Attribution-Share Alike. Je t’invite à distribuer, copier, partager, archiver et montrer Sita Sings the Blues.

Il provient de la culture partagée, et retourne à la culture partagée.

Tu n’as pas besoin de ma permission pour le copier, le partager, le publier, l’archiver, le montrer, le vendre, le diffuser ou le remixer. La sagesse conventionnelle m’intime de réclamer un paiement pour chaque utilisation de ce film, mais alors, comment feraient les gens sans argent pour le voir ? À quelle ampleur le film se disséminerait-il s’il était limité par des permissions et des droits d’auteur à payer ? Le contrôle offre une fausse impression de sécurité. La seule vraie sécurité que j’ai, est de croire en vous, de croire en la culture et de croire en la liberté.

Ceci étant dit, mes collègues et moi même allons mettre en œuvre la licence Share Alike. Tu n’es pas libre de réduire les libertés que je donne sur Sita Sings the Blues et ses dérivés, ni en y imposant un copyright, ni en y ajoutant des DRM.

Certaines chansons de Sita Sings the Blues ne sont pas libres, et ne le seront peut être jamais ; les lois régissant le droit d’auteur t’obligent à respecter leurs licences respectives. Ce n’est pas de mon fait ; pour plus d’informations sur ce sujet, tu peux lire notre page «restrictions ».

Et comment vais-je gagner de l’argent dans tout ça ? Mon expérience personnelle atteste que le public est généreux, et souhaite soutenir les artistes. Il y a sûrement un moyen de permettre cela sans contrôler centralement chaque transaction. Le vieux système économique fait de coercition et d’extorsion touche à sa fin. De nouveaux modèles émergent, et je suis heureux d’en faire partie. Mais nous continuerons de mettre cela en place avec le temps. Tu es libre de gagner de l’argent à partir du contenu libre de Sita Sings the Blues, et tu es libre de partager cet argent avec moi. Des gens gagnent de l’argent avec des logiciels libres depuis des années ; il est temps pour la Culture Libre de suivre. Je te prie de bien vouloir croire en la confiance que j’ai en tes innovations.

Si tu as des questions, n’hésite pas à nous les poser. Si tu as des idées, réalise les, tu n’as pas besoin de ma permission, ni de celle de personne (excepté les chansons mentionnées ci-dessus). Si tu constates des abus, corrige-les, mais ne sombre pas dans les détails des arcanes des lois sur le droit d’auteur. Le système de copyright voudrait que tu penses en termes de demande de permission ; je voudrais que tu penses en terme de liberté. Nous avons mis un wiki en place, pour démarrer les choses. N’hésite pas à l’utiliser.

Je dois reprendre une vie normale maintenant, et retourner faire de nouvelles œuvres. Merci pour ton soutien ! Ce film n’existerait pas sans toi.

Affectueusement

Nina Paley


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---------------

Le film :
http://www.archive.org/details/Sita_Sings_the_Blues
Sous-titre FR:
http://www.catsuka.com/videos/Sita_Sings_The_Blues_FRENCH.srt
Site du film:
http://www.sitasingstheblues.com/
Le blog de Nina Paley:
http://blog.ninapaley.com/

Sur le Framablog: Libération du film d'animation Sita Sings the Blues
http://www.framablog.org/index.php/post/2009/03/02/sita-sings-the-blues-nina-paley-creative-commons

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Le Festival ArtIschaud, le festival des cultures libres de l'agglomération Lyonnaise

Publié le par cOincOyOte

via mail

Du dimanche 18 octobre 2009 à 20h30 au samedi 24 octobre 2009 à 23h59.

Le festival ArtIsChaud, le festival des cultures libres de l’agglomération lyonnaise, tiendra sa seconde édition du 18 au 24 octobre 2009, avec la thématique ”De La culture par tous”.

Artischaud est un festival pluridisciplinaire qui propose une programmation artistique qui mêle cinéma, théâtre, danse, concerts, et une réflexion sur les enjeux du numérique à l’heure de la terrrrrible HADOPI. Il est surtout une invitation à participer à votre tour à cette "culture par tous" qui s’offre à nous

Principale manifestation du genre dans l’agglomération lyonnaise, elle a l’ambition de montrer que la révolution numérique est d’abord une chance pour les artistes et le public.

Programmation

  • Dimanche 18 à 20h30 : Cinéma-Kassandre.org - courts métrages - bick buck bunny, printemps soluble, négatif + Long métrage - paulo anarkao, à l’atelier des canulars.
  • Lun 19 Oct à 21h : Danse-Compagnie Oorkaza et Espace intime, au Périscope.
  • Mardi 20 à 19h30 : Atelier MAO&Vidéo sous Linux (s’inscrire http://www.artischaud.org/spip.php?article7) à La friche. (plus que quelques places !)
  • Mercredi 21 à 14h : -Atelier Graphisme jeune public -AADN, à la MPT des rancy.
  • Mercredi 21 à 10h30 : Théâtre-Olmo Cesar-Jesus, à la MJC Vieux Lyon.
  • Jeudi 22 à 12h : Show case-AfroWord-Lessazo, au Campus Porte des Alpes.
  • Jeudi 22 à 21h : Concerts Folk Rock-Angil+Lonah, à la MPT des rancy.
  • Vendredi 23 de 22h00 à 05h : Concerts Electro&VJ- Deadwood +Gzzzt+Mr sushisooshamp +Atomikdog +tremoloboy +Cycloptik (VJ)+ MPZ (Lieu communiqué au dernier moment)
  • Samedi 24 à partir de 10h, à la MJC Monplaisir.
    1. Tables rondes- pratiques numériques d'une population la renaissance d'une culture partagée. 10h-12h00. // retours d'expériences des acteurs sociaux et culturels - Jacques Houdremont - Pôle multimédia de Grigny / Espaces Publics Numériques du Lyonnais. // l'utilisation des licences libres - Alain Imbaud - Dogmazic.net
    2. Conférence et tables rondes- La culture par tous à l’ère numérique.14h-17h00 Modérée par Vincent Mabillot, maitre de conférence Université lyon II, formation Colibre.
  • Samedi 24 à 20h30 : Concerts - Afro world & Musiques orientales - Lessazo+ Salam Masala, au 6ème Continent.

A savoir et ne pas manquer : Artischaud prend donc le relais des 11e Journées Du Logiciel Libre qui auront lieu au campus de la doua. le 15,16 et 17 octobre

Informations

Site Web: http://www.artischaud.org

Contact: contact CHEZ artischaud POINT org

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fly 36 - Des images [favs] dans tes yeux

Publié le par cOincOyOte

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Nés dans la rue - Graffiti à la fondation Cartier

Publié le par cOincOyOte

7 juil. › 29 nov. 2009
Fondation Cartier pour l'art contemporain
261 bd Raspail 75014 PAris
Né dans la rue – Graffiti


Du 7 juillet au 29 novembre 2009, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente Né dans la rue – Graffiti, une exposition consacrée au graffiti et au street art.Se déployant dans les espaces d’exposition, sur la façade et dans le jardin de la Fondation Cartier, l’exposition met en lumière l’extraordinaire vitalité d’un mouvement artistique qui a pris son essor dans les rues de New York au début des années 1970 et qui est rapidement devenu un phénomène mondial.

Solidement ancré dans le paysage culturel, le graffiti traverse aujourd’hui les domaines des arts plastiques, du design et de la publicité. Pourtant, en dépit de son omniprésence, cette forme d’expression essentiellement illégale dont les origines et l’histoire demeurent encore peu connues du grand public, continue d’évoluer en périphérie du monde artistique contemporain. Cette exposition s’efforce de tracer les contours d’un territoire vaste et complexe, qui englobe aujourd’hui quantité de techniques, d’idées et de courants différents.

Né dans la rue – Graffiti rend hommage aux pionniers new-yorkais tels que P.H.A.S.E. 2, Part 1 et Seen, qui, avec  d’autres, ont fait entrer le mouvement dans l’histoire contemporaine de l’art avec le rayonnement planétaire qu’on lui connaît. L’exposition rend également hommage à Jean-Michel Basquiat et Keith Haring qui sont aussi, à leur manière, nés dans la rue et dont l’oeuvre a connu un destin différent. Enfin, avec Vitché, Nug, Evan Roth ou encore Barry McGee, elle présente quelques-uns des acteurs les plus brillants de la scène contemporaine, reflétant ainsi la richesse et la complexité d’un mouvement qui, entre écriture et image, ne cesse de se renouveler.

Dans la première partie de l’exposition, un ensemble de photographies, de films et de dessins illustre l’essor du raffiti à New York, de sa naissance, au début des années 1970, à son entrée dans le marché de l’art et l’univers des médias au cours des années 1980. La Fondation Cartier invite trois des principaux pionniers du mouvement – P.H.A.S.E. 2, part 1 et Seen – à créer de vastes oeuvres murales dans l’espace même de l’exposition. À travers une riche documentation, l’exposition révèle comment les graffeurs se sont approprié l’espace public et combien ils ont modifié activement leur environnement urbain. L’exposition a bénéficié des conseils d’Alan Ket (Ket One), l’un des graffeurs majeurs de la scène new-yorkaise, qui a organisé de nombreux projets d’édition et d’exposition consacrés au graffiti.
La deuxième partie de l’exposition témoigne de la vitalité actuelle du mouvement à travers des oeuvres créées spécialement pour l’événement par une sélection d’artistes venus du monde entier : Basco Vazko (Santiago du Chili), Cripta (São Paulo), JonOne (Paris), Olivier Kosta-Théfaine (Paris), Barry McGee (San Francisco), Nug (Stockholm), Evan Roth (Américain vivant à Honk-Kong), Boris Tellegen / Delta (Amsterdam), Vitché (São Paulo) et Gérard Zlotykamien (Paris).

La Fondation Cartier propose une riche programmation de documentaires, de films d’artistes et de courts métrages qui s’intéressent à la dynamique du geste et de l’action dans le graffiti, mettent en avant le travail en milieu urbain et illustrent la grande diversité des écritures et des techniques actuelles.




Origines
C’est à la fin des années 1960 et au début de la décennie suivante que d’audacieux jeunes gens de Manhattan, du Bronx et de Brooklyn s’emparent de cette tradition d’expression libre sur les murs de la ville et modifient radicalement le graffiti urbain. Influencés par les panneaux publicitaires et la bande dessinée, ils créent une nouvelle forme d’expression en dessinant dans un style élaboré leur nom ou leurs initiales sur les murs, les bus et les trains.

Pour désigner le graffiti, les pionniers du mouvement emploient le terme de writing (écriture) et se qualifient eux-mêmes de writers. À New York, le mouvement a commencé avec le tag, à savoir la signature du writer constituée de son pseudonyme, souvent accompagné du numéro de sa rue : Taki 183, Stay High 149, Barbara 62. Pour se distinguer les uns des autres, les writers élaborent des styles calligraphiques originaux, auxquels s’ajoutent motifs, étoiles et autres ornements qui visent à mettre en valeur les signatures.

«Action Writing »
Pour que leurs noms sortent du territoire limité d’un quartier et gagnent la ville entière, les writers choisissent le métro comme support privilégié. Peu à peu, la taille des graffiti augmente jusqu’à ce qu’ils recouvrent entièrement les rames. Puisant dans la culture populaire, les graffeurs introduisent au fur et à mesure des personnages de bande dessinée et des lettrages plus complexes afin de renforcer l’impact visuel de leurs créations. Tandis qu’ils élaborent dans leurs carnets de croquis les oeuvres qu’ils vont réaliser sur les trains, les graffeurs ont tous à l’esprit la recherche de la singularité du trait, de la forme et du motif. Contraints par des conditions de réalisation difficiles, ils développent une grande maîtrise technique et une véritable beauté du geste. Présentés dans l’exposition, les photographies de Jon Naar, Henry Chalfant et Martha Cooper, ainsi que les films fondateurs Style Wars et Stations of the Elevated, sont aujourd’hui les rares témoignages de cette forme d’expression éphémère.

Dès la fin des années 1970, ces créations vives et enflammées captent l’attention des artistes plasticiens, des galeries et des médias. Certaines galeries new-yorkaises commencent à exposer les travaux des graffeurs, les invitant ainsi à créer sur toile. Aujourd’hui célèbres, les artistes Jean-Michel Basquiat et Keith Haring inscrivent également à cette époque leur travail dans la rue et sur les murs du métro, dans une même énergie du geste.

« Crossing-over »
Le nombre d’artistes travaillant dans la rue a considérablement augmenté à mesure que le mouvement a pris une ampleur mondiale. Aujourd’hui, le graffiti côtoie d’autres formes d’art urbain comme l’affichage, le collage ou encore le pochoir, ouvrant des possibilités nouvelles à la création dans la ville. Bien que pour la plupart, ces oeuvres ne soient pas considérées comme des graffiti au sens propre du terme, l’emploi du lettrage, de l’illustration ou de la peinture à la bombe indique clairement qu’un grand nombre d’artistes qui interviennent dans la rue aujourd’hui ont développé leur travail en relation avec l’esthétique du graffiti.

Choisis pour la singularité de leur oeuvre et la force de leur vision artistique, les artistes invités à la Fondation Cartier reflètent la diversité de formes, de styles et d’influences du graffiti contemporain. Boris Tellegen, l’un des pionniers du mouvement aux Pays-Bas, travaille aujourd’hui en trois dimensions tandis que Nug met en scène à travers des vidéos l’intensité du geste du writer. Approfondissant un style qu’il nomme freestyle, JonOne développe sur toile une peinture abstraite inspirée du geste de la signature.

Evan Roth, bien que n’étant pas lui-même un writer, utilise les nouvelles technologies pour analyser et classer les écritures, créant ainsi sa propre taxinomie du graffiti. S’inscrivant dans la longue tradition de la peinture murale en Amérique du Sud,  Vitché puise son inspiration dans les cultures aztèque et indienne ainsi que dans l’esthétique du cirque. Quant à Basco Vazko, il s’intéresse à des univers aussi divers que le tatouage, le mouvement punk ou encore le travail de Joan Miró.


Graffiti Taxonomy for the Web, by Evan Roth

envoyé par FondationCartier

La Fondation Cartier invite également le Brésilien Cripta, l’un des représentants majeurs du Pixação, mouvement apparu à São Paulo qui renouvelle l’esthétique du graffiti en s’inscrivant de façon saisissante dans l’architecture de la ville. Un film inédit, co-produit par la Fondation Cartier, rend compte de ce phénomène radical.




En collaboration avec l’association le M.U.R., deux artistes français sont invités chaque mois à créer, en direct devantle public, des affiches de très grand format qui seront présentées à la Fondation Cartier puis sur le panneau d’affichage de l’association situé au croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf à Paris.
Offrant une lecture des origines du mouvement ainsi qu’un panorama de la pluralité des écritures contemporaines, l’exposition Né dans la rue – Graffiti donne au visiteur l’occasion de découvrir une forme d’art omniprésente et en perpétuelle évolution, et de renouveler ainsi le regard que chacun porte sur la ville.



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Vantardise statistique : a donf' au taf

Publié le par cOincOyOte

via mail T.A.L.C ? forcemment...


Ah les mathématiques, ça explique tout..._*

Dernièrement, je me suis demandé ce que voulait dire, se donner à 100%?
Et comment font ceux (ou celles) qui se vantent de se donner à PLUS de 100%?
Voici une explication scientifiquement prouvée qui peut donner à réfléchir..._

Si l' on considère que :_A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z_
Correspondent à : _1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26_

Alors comparons :_
- T R A V A I L = 20+18+1+22+1+9+12 = 83%
- E N G A G E M E N T = 5+14+7+1+7+5+13+5+14+20 = 91%
- C O M P E T E N C E = 3+15+13+16+5+20+5+14+3+5 = 99% _

On s' approche du résultat, n' est ce pas ? Alors continuons :_
- A T T I T U D E = 1+20+20+9+20+21+4+5 = 100%
- D I S C I P L I N E = 4+9+19+3+9+16+12+9+14+5 = 100%

Impressionnant, non ? _Continuons donc :_*
- V A N T A R D I S E = 22+1+14+20+1+18+4+9+19+5 = 113% *

Là, on vient de péter le 100% ! _Voyons jusqu' où cela peut nous mener..._**
- LÉCHER LE CUL = 12+5+3+8+5+18+12+5+3+21+12 = 120%
- CIRER LES POMPES = 3+9+18+5+18+12+5+19+16+15+13+16+5+19 = 133%
- SUCER LE BOSS = 19+21+3+18+12+5+2+15+19+19 = 173%**_

Alors la prochaine fois que quelqu'un (e) vous dira :_**
 **"Moi, dans mon travail, je me donne à plus de 100% "
Vous saurez pourquoi !!*

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Internet libre ou Minitel 2.0 ?

Publié le par cOincOyOte


 "Internet libre ou Minitel 2.0 ?" - Conférence de Benjamin Bayart - RMLL d'Amiens - juillet
Benjamin Bayart est le président de l'association French Data Network, fournisseur d'accès [associatif] Adsl et Rtc

Un espace de pédagogie et de didactique autour de ce qui nous préoccuppe tous (j'rigole !!)....






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De la musique dans tes enceintes pour pas un rond

Publié le par cOincOyOte

Le titre, c'est du politiquement pas correct par les temps (libéraux) qui courrent (encore)...
Sauf à y adjoindre des licences "ouvertes" pour LE fameux Dogmazic.net et le nez en moins Jamendo

Pour ce qui est du sacem-like, et là du coup on se tappe de la puB...

via BlogMCI (complété par nos soins)
  • Deezer : le leader actuel est français, innovant sur le marché, deezer a su séduire les internautes grâce à son catalogue et la multiplication de nouvelles applications (Radios, Vidéos, Plateforme communautaire, ...) le tout gratuit, avec des publicités peu intrusives !
  • Songza : L'ergonomie de songza est bien pensée, l'interface du lecteur est riche et permet une navigation souris/clavier intéressante. Le moteur de recherche renvoi une liste de titres à écouter/twitter/emailer/noter ou voir s'il s'agit d'une vidéo. le catalogue semble pourtant un peu plus réduit.
  • Jiwa : autre français dans l'aventure de la musique en ligne. Son approche communautaire avec un catalogue plus "marginal" en fait une alternative intéressante à deezer. L'omniprésence de l'encart publicitaire réduit cependant l'attrait de son utilisation.
  • Jogli : site dédié à la musique, aux artistes, pas de pub, catalogue et présentation des résultats complets. Musiques et (surtout) Vidéos (rappatri les résultats de google et permet de trouver des perles rares en vidéos), Possibilité de partager sur les principaux réseaux communautaires, mettre les musiques sur son site... tout comme les grands. 
  • Favtape : un catalogue fourni . Favtape offre plusieurs de possibilités de recherche (songs of the year, greatest artist, iTunes top songs, ...) et plusieurs actions face aux résultats de la recherche : avoir les paroles de la chanson, télécharger le mp3, voir la vidéo, twitter, emailer, "embeder" . Une présentation un peu blip mais un site finalement complet.
  • Al Jadide : bon site de musique en ligne avec lecteur mp3 intégré. son catalogue est exclusivement dédié aux musiques orientales.
  • Radionomy : Il existe d’innombrables services pour créer sa radio en ligne ; celui-ci, émanation d’une start-up belge, est particulièrement simple d’emploi. Il vous permet de piocher parmi environ 100 000 documents audio (chansons, jingles, etc.), mais aussi d’ajouter votre propre liste de lecture avec des morceaux de votre discothèque. C’est alors Radionomy qui s’occupe de payer les droits d’auteur correspondant à leur diffusion. En contrepartie, le site peut placer jusqu’à 4 minutes de publicité par heure diffusée, et promet de vous reverser d’éventuels surplus financiers si radio connaît un important succès d’audience.
  • Dizzler : va chercher les MP3 qui traînent sur la toile et les référence dans son moteur de recherche. Vous pouvez aussi uploader vos propre MP3 sur leur serveur. Tout en Flash, ce site permet d'écouter en stream les morceaux de vos artistes préférés.
  • Wormee : la plateforme de musique "gratuitement" proposée par Orange (dès le 18 mars)
  • Jango : c'est exactement comme Pandora (service intouchable pour les Européens !!), vous entrez un artiste, et en un seul clic, une radio diffusant le même type de musique se met en marche !

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APPEL HADOPI : Le net Français s'habille en noir

Publié le par cOincOyOte

IMPORTANT : Merci de participer est de relayer très largement cette initiative !


APPEL HADOPI : «black-out» du Net français

*** Paris, le 25 février - Devant le ridicule d'un gouvernement qui s'entête à vouloir déconnecter du Net des familles entières sans preuves valables ni procès, la Quadrature appelle les citoyens épris de liberté à procéder au « black-out » de leurs sites, blogs, profiles, avatars, etc.

Comme en Nouvelle-Zélande, seul pays avec la France où la « riposte graduée » devait être imposée par la loi, pour finalement être repoussée : le Net français s'il veut repousser cette loi imbécile et sa « liste blanche » de sites autorisés doit agir et se draper de noir.

*** La Nouvelle-Zélande était à ce jour le seul autre pays à part la France ou devait être votée une loi aussi stupide que la « riposte graduée » voulue par N. Sarkozy, défendue par C. Albanel dans la loi HADOPI, et bientôt votée à l'Assemblée nationale. Elle vient d'être repoussée grâce à une mobilisation massive, durant laquelle le web néo-zélandais a procédé à son « black-out » volontaire.

 « C'est un signal fort qui illustre la bêtise et la dangerosité de cette loi. La "riposte graduée" fera condamner des innocents, sans preuve valable et sans procès. Elle ne fera pas gagner un centime de plus aux artistes et ne changera rien aux problèmes stratégiques et structurels à l'origine de la crise que traversent les industries qui la demandent. » déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.

« Pour aller au bout de cette logique répressive, le gouvernement a déclaré qu'il imposerait de filtrer tous les accès wi-fi publiques à une "liste blanche"[1] de sites autorisés. Cela n'a pas de sens. Il faut réagir en montrant l'immensité de ce web décidé à ne pas devenir définitivement noir. »

La Quadrature invite tous ses soutiens, individus et collectifs, à :
* Peindre leurs sites, blogs, profiles, courriers, commentaires ou avatars de la couleur noire du « black-out », au besoin en utilisant les images mises à leur disposition[2].
* Afficher un message expliquant les motivations de cette protestation contre une loi absurde, inapplicable et dangereuse qui met en péril le web français, l'innovation, et les libertés fondamentales[3].
* Faire un lien vers le « tableau de bord HADOPI »[4] de La Quadrature du Net.
* Contacter son député[5] pour lui annoncer que l'on a procédé au « black-out » de son espace sur le Net pour protester contre la loi « Création et Internet » et leur transmettre le dossier de La Quadrature[6] et lui demander ce qu'il en pense.
* Inviter ses proches et ses contacts à faire de même. HADOPI - Le Net en France : black-out ajouter sur votre site :

HADOPI - Le Net en France : black-out
<a href="http://www.laquadrature.net/HADOPI" title="HADOPI - Le Net en France : black-out"><img src="http://media.laquadrature.net/Quadrature_black-out_HADOPI_250x250px.gif" border="0" alt="HADOPI - Le Net en France : black-out" /></a>


« Cet appel est un hommage rendu aux citoyens néo-zélandais qui ont pu faire entendre la raison à leur gouvernement. Il s'agit d'un remix, d'une réappropriation d'une idée qui comme la culture n'existe que pour être partagée. C'est ceux qui traitent leurs clients de " pirates " et les députés qui votent leurs lois qu'il faudrait déconnecter !»[7]

« Le Net s'est fait pour et par ses utilisateurs. Quelques entreprises archaïques et les politiciens qui tentent de le contrôler n'ont toujours pas compris comment fonctionnait le Net. Tous ensemble nous sommes infiniment plus intelligents et puissants qu'eux et devons le leur montrer, agir pour protéger nos libertés et l'architecture ouverte du réseau. » conclut Zimmermann, légèrement courroucé.



1. Voir à ce sujet : Riposte graduée: une "liste blanche" annonce les heures sombres d'Internet en France - http://www.laquadrature.net/fr/riposte-graduee-une-liste-blanche-annonce-les-heures-sombres-d-internet-en-france

2. Les images et plus d'informations sont sur la page wiki du « black-out » : http://www.laquadrature.net/wiki/HADOPI_BlackOut

3. Chacun est invité à publier ses messages sur une page wiki dédiée :
 
4. http://www.laquadrature.net/HADOPI

5. L'outil "Mémoire Politique" vous aider à trouver les coordonnées de votre député, ainsi que ses prises de position pendant la loi DADVSI: http://www.laquadrature.net/wiki/Memoire_politique

6. Le dossier est disponible ici : http://www.laquadrature.net/files/LaQuadratureduNet-Riposte-Graduee_reponse-inefficace-inapplicable-dangereuse-a-un-faux-probleme.pdf , ainsi qu'une note de synthèse de deux pages : http://www.laquadrature.net/files/LaQuadratureduNet-20090207_Riposte-Graduee_inefficace-inapplicable-dangereuse_2pages.pdf

7. Même les militants de l'UMP rejettent massivement cette loi d'un autre âge : http://blog-ump.typepad.fr/blog/2009/02/piratage-moi-non-plus-/comments/page/2/

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French connection v2 Loi Hadopi ... ton futur net ?

Publié le par geek et citoyen sur le net mais pas seulement

Via Kassandre.org



French Connection V2 reportage réalisé par "Galeop & Zwibir" qui décortique la loi et nous alerte sur ces effets : "French Connection v2" est en téléchargement libre sous licence
Creative Commons By Nc Nd.



Téléchargez-le ! Diffusez-le ! Parlez-en ! Faisons entendre notre voix !

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La pinata de Noel... ames sensibles s'abstenir

Publié le par cOincOyOte


la piñata de noel from anahita on Vimeo.



via wikipedia


La piñata est un récipient, qui peut prendre la forme d'une figurine ou de tout autre objet, que l'on remplit de sucreries et de jouets. Une succession d'enfants, les yeux bandés, armés d'un baton essayent de casser la piñata afin de récupérer les sucreries cachés à l'intérieur.

La piñata est fait à partir des matériaux facilement cassables, tels que la paille, du papier mâché, ou de l'argile. Traditionnellement, elle est faite avec une forme humaine ou animale (souvent un âne).

Elle est utilisée depuis des centaines d'années pour célébrer des fêtes traditionnelles mexicaines tout au long de l'année. Une hypothèse suppose que leur origine est attribuée à la culture chinoise de représentation animale pendant les célébrations, importée sur le continent latino-américain par Marco Polo.

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