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Articles avec #poetextures bbt (1983-1988) tag

Armées

Publié le par Bbt

Usines à leurres,
ou pour un coup d'oeil,
on te fait  connaitre le seuil...

Tu sais,
celui de la fabrique de rancoeurs...

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Ballade de l'amour

Publié le par entre les volcans Coincoyote - Poetextures écrites et sonores

Faire l'amour est être vivant...
Ne pas le faire est gâcher un nuage de sensualités,
qui ne peuvent être ailleurs retrouvées,
même après moultes voyages dans le temps.

Aussi, ma devise est de ma vie profiter,
et de foncer après des éventualités,
qui pourraient me combler,
et me rendre plus heureux que ces grandes amitiés crachées-jurées...

Et c'est ainsi que plusieurs fois,
laissant aller d'une part mon coeur aventurier,
je fis des gaffes et des cafards sans lois,
qui t'envahissaient et te blessaient, toi mon amie.

Après y avoir réfléchi longuement,
en faisant le bilan de ces chemins tortueux du passé,
je m'aperçus que ma vie n'avait pas bougée,
car sans regards sur ces situations qui évoluaient...

C'est alors que de tout mon être, je cherchais,
à me poser sur la Terre ferme,
et non sur cette plate-forme d'où je tombais,
pour mûrir et trouver un être aimé,
une femme... et/ou un bout d'vie ?

... pas une de ces mégères aigries à qui le monde doit tout,
et pour qui le bonheur autre que physique ne vaut pas un clou,
car c'est vachement important quand même le fric ;-)

Je cherchais une femme tout sourires,
qui court dans la vie,
avec de la gaieté sans faillir,
et dans ses poches le quotidien de ses envies.

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Destin

Publié le par entre les volcans Coincoyote - Poetextures écrites et sonores

Tu cours dans la vie,
alors que je me traîne,
tu pleures, tu cries,
alors que la  brise me fascine....

Regardes là-haut !
Le destin nous regarde !!!?
N'est-ce pas beau ??

Tu crois en la vie,
comme le soleil étincelant,
qui mords et fuit,
cet enfer sombre et peu galant.

Regarde là-haut !
Le destin nous regarde...
Potable était l'eau...

Tu peux à la vie,
comme le vent,
souffler, pousser un cri.
Tu crois en cette nuit,
qui à jamais nous a emporté.

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Marie-Pierre de Jeanne

Publié le par Coincoyote - Poetextures écrites et sonores

D'une marche titubante, il se laissait aller,
sur ce coté là de la rue,
où la masse de "ces gens" l'enveloppait,
là où l'on ne viendrait jamais plus le chercher...

Il était énivré par le secret constaté qu'il détenait :
en effet, depuis que la vie n'était plus qu'un mets,
on célébrait la naissance d'un illustre inconnu,
alors que depuis des siècles de ce monde, celui-là, n'était plus....
Tout le monde s'en fout se demanda-t-il ?
En faisant le constat que lui vivant n'était pas si à la fête que cela...

Fier de cette découverte, notre homme,
bien que peu préparé à de tels engouements,
fit comme toute star, un back-home,
ce qui lui permit d'avoir peur, vraiment....

En effet, sur une table, là,
gisait, non pas Gisèle, mais Marie,
Marie, une pierre et une Jeanne,
Saintes qui pour un rien se prenaient du crachat,
alors qu'elles se complaisaient dans ce vélo-drama...

Il dit : " Pourquoi l'adorer, vieux maux la déguster ?"

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Délire

Publié le par Bbt - Poetextures écrites et sonores

Pays abrupte ou de ta hauteur,
tu vis bien loin des gens à qui cela fait peur,
tu vis, tu pleure, tu gueules...
ça y est t'es fiché, t'es fichu...

Pauvre mec, pauvre con !
le délire t'engourdit,
ce pays abrupte qui te ment,
tu tiens, c'est bien,
mais gaffe, à la baffe, à la descente des pics,
pauvre mec, pauvre con !

Tombe pas dans l'habitude, non moi jamais !

Dure décripitude, qui débine ta bobine,
le délire est une mauvais copine,
juste aggrippine...

... qui délite ta liberté, tu sais ?

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Hiver

Publié le par Bbt - Poetextures écrites et sonores

Les fleurs fanent,
le soleil s'exquive,
les oiseaux s'en vont,
il ne reste plus que la pluie, la brun et la nuit.

J'ai le moral qui reprend de l'altitude,
pour trouver des draps d'air chaud,
pour qu'ensemble on puisse se retrouver,
au loin, pour veiller la beauté.

Je t'aime et...

Ainsi j'espère que l'hiver,
passera de travers,
chaviré par cet amour fou,
qui nous hante,
partout.

Et la vie reprendra son souffle,
et d'un printemps peindra la naissance,
de feelings chauds et luisants,
et nous, on vivra heureux-riant !

En attendant cet éclat de lumière,
ce rayon de soleil si intense,
à ma manière,
je te fais confidence de ma dépendance,
je suis toc de toi, mon amour,
à toi ... tout le temps .... je pense sans oublier.

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Théo thème du theorème du triangle que j'aime

Publié le par Bbt - Poetextures écrites et sonores

Le troisième... Vue d'Ensemble / Eclaircissement...

Vue d'Ensemble qui rasemble...
Deux êtres, un jaloux, celui qui de toutes richesses s'en fout,
Ce qui compte bien plus qu'un sou,
un amour pas comme les autres, ceux qu'on voit partout.

Il est seul à y croire, malgré tout ses déboires,
qui font de lui une poire, victime de sentiments qui foirent...

Le troisième oeil perdant,
deux êtres, un autre seul,
un autre qui se retrouve comme un con célibataire de faits,
sans geste pour sa meule....

Tant pis pour ta gueule,
la nature te l'a tranchée ta pauvre gweule (!),
car lui, qui pourtant la voulait,
année après année, alors que maintenant elle se meurt...

Maintenant sans ames, sans amie... seul...


Eclaircissement qui affole...
Une brume, dans le brouillard, le brouhaha rigole et pleure,
il ne nous reste plus beaucoup de temps maintenant,
juste pour regarder le passé au lieu de vouloir tout casser.

Aoùut bat son plein d'aigreurs,
de l'été il ne reste presque plus rien,
la poussière s'entasse maintenant sur le soleil...

Le temps passe et trépasse,
les évênements défilent et s'entassent,
dans les boites en cartons des souvenirs pour demain...

Tu ne voulais pourtant pas y croire,
à cet amour, tu le croyais impossible pour nous, interdit,
nos sens prohibés...
N'était-ce pas seulement des jeux pour 2 doux allumés ?

"Ne rien voir"... le sens de ta vie...
Tout se faire réexpliquer,
promettre et oublier, juré-craché...
Amnésie et troubles des désirs... ou l'inverse...

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Pourquoi ?

Publié le par Bbt - Poetextures écrites et sonores

Je l'aime, je l'aime comme un fou,
parcequ'elle rit alors que les autres s'en foutent...

Je l'aime parcequ'elle est belle,
je l'aime parcequ'elle se sent cool, et est elle.

Je l'aime dans le vent tourbillonnant,
ou dans les rêves qui toujours vont en roulant.

Comme un dingue, je cours dans la vie,
car elle m'en a donné l'envie,
je vibre autant qu' il est possible...
la vie est ainsi plus facile !

Je l'aime pour longtemps,
et pour ça on prends notre temps,
je l'aime le jour et la nuit,
parcequ'elle rigole et sourie,
repousse l'ennui, loin de ses démons...

Elle croit en la vie...
Du coup moi aussi...

Jt'M

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Mois de juin... temps de merde

Publié le par Bbt

Que de jours se sont écoulés sous les ponts...
Que de mers à boire,
se sont évaporées d'entre les chairs de notre Terre ...

Une souris passe, intriguée,
contraste hallucinant entre sa sérénité
et la gravité des propos ci-dessus...
La souris avance et croque son gueuleton de la mi-journée...

Que de fromages engloutis... depuis qu'on ne s'est vu...

Les soleils se cassent,
faisant disparaitre le décolleté des fleurs dans les champs...
Elles tombent, manquant d'énergies pour lever le cou,
la gueule enfouie,les pétales et la tronche enfarinée,
Tels ces boeufs dont on infuse le museau,
dans des seaux de farine de labeur...

Les nuages entrent dans les maisons,
claquant les portes, brisant les fenêtres,
"aérant" toutes les armoires rencontrées,
démolissant au passage les piles de pull-over,
fresques des longues veillées d'hiver... Il fait froid !!!

Un froid aussi froid, que le fluide glacial des nuits brumeuses...

Juin...
seul le calendrier accrochée sur la porte des chiottes
nous le rappelle...
Mais ce qui nous interpelle c'est l'inscription débile
qu'un de même à graver en-dessous :

- "le mois de juin, le mois où les journées vont loin ".

Cynique...

Tu vois ça d'ici... le mois de juin 87... est vraiment dégueu...

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Peau lisse

Publié le par Bbt - Poetextures écrites et sonores

Police
Invention (que l'on voudrait) factice, pantins à képi,
Qui, dans le métro te harcèlent, ne te laisses pas de répit
surtout si pour eux t'es "dingo".

Oui mesdames et messieurs,
ces hommes tout de bleu vêtus, génèrent en leur sein,
de cruels pervers d'autorité,
qui arriveront bien à te faire taire,
en t'empêchant de t'exprimer, penser, agir...
pour t'interdire... et t'en faire le rappel....

Un jour faudra bien que ça change,
même s'il y en a que ça dérange,
on en a ral le cul de ces violences gratuites...

Raciste en plus ? Ne généralisons pas, mais ce système,
de la tronche, de la typologie du faciès,
jugé sur pièces par ces hommes... et te voilà coupable,
coupable d'avoir la gueule que t'as...

C'est vrai... ça doit pas être facile tous les jours ;-)

Lors des contrôles, tu nous pousse, on avance,
Montres tes papiers, vide tes poches, que je te tripatouille,
nom-prénom-age-qualité....
Non tu ne sauras rien... juste ce que tu sais déjà...

Cette police systématique, gardienne de la jeunesse,
("d'autres services s'occuppent des autres")
est pour moi synonyme de vices, plaisanterie rance,
ragoutante, repoussante... stressante....

Quoi ?
ben voyons, allez avance...
Montres moi tes papiers :
nom-prénom-age-qualité....
Non tu ne sauras rien... juste ce que tu sais déjà...

Oui j'en ai marre après ce flot d'années passé sur cette Terre,
marre de cette tare institutionnelle...
Mais expliquez nous le pourquoi de cette intransigeance ?
Impossible n'est pas textuel !
Juste bon à remplir le quota,
charger les statistiques départementales,
pour faire monter l'indice de satisfaction,
favoriser la course à l'avancement,
et remplir les prisons de sable...

Ne te crèves pas pour nous,
tu ne nous attiseras pas...
Nous, la violence c'est pas notre tasse de thé...
Et dans notre réflexion, lorsqu'on t'oublieras dans notre avenir,
tu resteras sur ton tas de fumier....

"Insulte à agent"
(depuis 2003...l'outrage à agent est entré dans les lois/les moeurs -ndlr)
Allez avance !
Montres-moi tes papiers :
nom-prénom-age-qualité....

Non tu ne sauras rien de mes beautés...
tu te trompes de questions,
je ne te partagerai pas mes défauts...

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Units Rebels

Publié le par Bbt

Cinq doigts repliés au sein d'une main,
le pong dressé avec hargne, pour une cause sans teints...
Un nez, deux yeux, une bouche...
un humain.

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Haiku

Publié le par Bbt

Paysage
Mer de soleil,
Vents courageux,
Qui font du temps,
l'abeille des ans.

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Nothing & Nada

Publié le par Bbt

Une nuit noire, un abîme, le vide.

Les feuilles crissent, réveillent le silence,
embourgeoisées dans des nappes de brumes.

La nuit... l'abîme, le vide.
Tout ce qui dépasse dérange,
cliquetis des gouttes qui perlent au bout des feuilles...

Tout à coup, le vent, la Lune,
se foutent de tes peurs;

pour un rien de dense,
le nothing coup d'blues,

nada tu penses.

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Je t'ettoufais ?

Publié le par bbt

Je t'ai tout fait ?
 

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VOYAGE GRIS IMPROVISE sur un decors clair obscur

Publié le par bbt

Je saute de mon lit, dans la rue j'atteris, Voyageur du temps , aventurier 100 % Je suis un voyageur, j'ai 20 ans Je souffle et m'accroche â des pensées "au comptant". La ville décroche un rire , si je vous dis que c'est le sien , c' est qu'il n' y a plus rien a dire. Voilà un truc bien flippant . . . Je suis le voyageur qui apprend , et vibre avec les autres, ceux de l'autre rang... Endimanché dans son costume , monsieur tout le mronde , est obnubilé par Dame Lune , alors qu'il ne regarde même pas â la ronde . Tu n'es pas voyageur pour l'heure, car ta tête n'est pas prête, et ça ne l'oublie pas, surtout, avant ta rencontre avec "el muerte ". Je saute de mon lit, et dans la rue j'atteris . Voyageur du temps , aventurier 100% Je suis le voyageur, j'ai bien le temps... qui souffle et s'accroche au vent... Il y a de la folie qui s'envoie en l'air, sur l'trottoir d'en face, celui qui n'a pu l'air... Des coups de blues au milieu des popotes . . . TU vois, le voyage est partout vraiment mon pote !!! Je suis le voyageur qui entend, bien courir plus vite que ce speedé d'temps . Mais endimanché dans son costume , monsieur tout le monde, est omnubilé par Dame Lune, alors qu'il ne regarde même pas â la ronde. Si tu n'es pas voyageur, décoince elle est là l'aventure... De l'autre coté de la rue a attendre que tu l'accompagnes . . . En lieu sûr, bien sûr :-)

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